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jeudi 3 décembre 2015

1 décembre 2015, retrait des lanières Apivar® et nourrissement au candi.



Après 12 semaines (temps maxi recommandé), j'ai retiré les lanières d'Apivar®. Ces lanières sont imprégnées d'un produit acaricide contre le Varroa, parasite & principal ennemi des abeilles, qu'elles diffusent et dont les abeilles s'imprègnent lorsqu'elles passent dessus. Une période de 12 semaines est recommandée afin d'obtenir une efficacité optimale.

J'ai compté les varroas sur les plateaux (je ferai une petite vidéo prochainement sur le comptage des varroas) et j'ai pu observer moins d'un varroa par jour sur la plupart des plateaux. Seules quelques ruches avaient encore un seuil d'infestation de l'ordre de 3 à 5 varroas/jour.
Je les recontrôlerai d'ici une semaine et si le seuil d'infestation reste identique, j'envisagerai un traitement, pour ces colonies, à l'acide oxalique par dégouttement courant la première quinzaine de janvier.

Après le retrait des lanières, j'ai placé un pain de candi sur chaque ruche. Certaines, a priori, n'en avaient pas vraiment besoin, mais je préfère prévenir que guérir, surtout après l'automne printanier que nous venons de vivre. Les colonies sont encore, pour certaines, (trop) importantes et je crains un épuisement rapide des réserves.

vendredi 30 octobre 2015

samedi 10 octobre 2015

10 octobre 2015, l'automne s'installe & les colonies se préparent à hiverner



Les journées sont encore très belles et les pluies ont fait refleurir la campagne. Les colonies sont en pleines activités.
Courant septembre, je posé les lanières d'APIVAR (un acaricide délivré sous ordonnance vétérinaire) pour lutter le plus efficacement possible contre le varroa. Cette semaine, j'ai procédé au déplacement des lanières, ce qui m'a amené à ouvrir les ruches. Elles sont pleines de réserves et, si nous n'étions pas en octobre, je pense que certaines rempliraient une hausse de miel, en quelques jours, tellement les cellules de miel débordent dans certaines d'entre elles, sur le haut des cadres.
Apparemment l'hivernage se présente bien.



lundi 7 septembre 2015

7 septembre 2015, soleil d'artifice


Voici un bien joli nom pour un phénomène tout aussi agréable à observer. Il s'agit de la première sortie, hors de la ruche, des jeunes abeilles ; de leur premier vol. Toutes sont de la même génération, âgées d'une quinzaine de jours. Elles effectuent ensemble cette sortie, de préférence en milieu d'après midi, vers les 16h/17h et par beau temps. C'est spectaculaire à voir et à entendre, surtout quand plusieurs ruches se donnent rendez-vous, au même moment, pour cette chorégraphie aérienne. Chaque vol d'orientation dure assez peu de temps, guère plus de 15 à 20 minutes et peut réunir plusieurs milliers d'abeilles.
C'est ce vol de reconnaissance et d'orientation qui va leur permettre, lors de leurs prochains retours de butinage, d'identifier leur propre ruche au sein du rucher, de se repérer parmi toutes les autres et d'éviter une intrusion chez les voisines qui pourrait leur être fatale. Il faut savoir que chaque ruche, chaque colonie est imprégnée d'une odeur qui lui est propre. Les gardiennes, au trou de vol, veillent et contrôlent toutes les entrées. Si une abeille n'est pas en "odeur de sainteté" elle sera repoussée manu militari !
Tout l'environnement est mémorisé, la forme de la ruche, ses couleurs que les abeilles perçoivent très bien, exceptée le rouge, les plantes, les arbustes, la position, la localisation et l'orientation de la ruche.
Les abeilles intègrent tellement bien la position exacte de leur maison que l'apiculteur qui désire déplacer une ruche dans le rucher doit s'y prendre à de nombreuses reprises, par des déplacements journaliers n'excédant pas 50 cm à chaque fois, au risque de provoquer des dérives mortelles. Ou bien, il lui faut isoler et désorienter la colonie en fermant la ruche durant 48h au moins.

Quand j'ai observé ces sorties je me demandais ce qu'elles pouvaient bien signifier. Était-ce un début d'essaimage ? Une trop grande chaleur à l'intérieur de la ruche qui poussait les abeilles à sortir en masse ?  Non, c'était seulement le signe que la colonie était en pleine forme, bien dynamique.
Les anciens ont nommé ce vol collectif, soleil d'artifice. Et, je trouve, qu'il porte bien son nom !








mardi 11 août 2015

9 août 2015, première visite guidée au rucher


Lors d'un repas de famille, j'ai proposé une petite visite guidée au rucher. Pour l'occasion, Élodie & Patrick ont enfilé une tenue apicole et ont pu voir, de près, sur deux des 18 ruches sur lesquelles des hausses ont été posées, l'avancée du miel stocké.
Les abeilles étaient très très calmes et douces. Tout s'est bien passé !

Si vous êtes tentés... n'hésitez pas !!! Je vous accueillerai volontiers pour une visite accompagnée.

samedi 1 août 2015

30 juillet 2015, récupération d'une colonie logée entre une fenêtre et son volet




C'est une très belle expérience de récupérer une colonie installée entre une fenêtre et son volet et de la sauver d'une destruction certaine.
Je l'ai placée au rucher le soir même et ouverte le lendemain au matin. Pour l'instant tout se passe pour le mieux.

lundi 20 juillet 2015

19 juillet 2015, miel en section aussi appelé miel en brèche, en cours de réalisation


Sur la ruche N2, j'ai mis, il y a un mois, une hausse avec des cadres dans lesquels sont encastrées des sections. Les sections sont de petits cadres en matière plastique (il y a 10 sections par cadre).
Dans chacune des sections, les abeilles y ont tiré la cire et construit des cellules pour y entreposer le miel formant ainsi autant de galettes de miel. Actuellement, plusieurs sections sont quasi remplies de miel et operculées.
Vous pouvez voir, sur les photos de la vidéo, à quoi ressemblent des sections de miel accolées les unes aux autres, avec leur cire vierge bien blanche.
Quand toutes les sections seront operculées, les galettes de miel que chacune contient seront retirées telles quelles (cellules de cire et miel). Le miel ne sera donc ni extrait ni filtré. Il restera avec tout ce qu'il contient d'emmagasiné par les abeilles (résidu de pollen et de propolis notamment).
On peut ainsi savourer un produit 100% naturel, non filtré, tel que les abeilles l'ont élaboré et stocké, accompagné de sa belle cire vierge et comestible. Il s'agit-là d'un produit rare et d'exception pour les connaisseurs et d'un régal à découvrir par les amateurs de douces saveurs.

mardi 23 juin 2015

23 juin 2015, voici mon probable logo

Je me suis amusé à travailler à la réalisation d'un logo et voici ce que cela donne :





samedi 13 juin 2015

13 juin 2015, sortie botanique au pied de la Sainte-Victoire et rencontre de Jean-Jacques MALET, apiculteur


 Sortie botanique et visite de la Miellerie de la Sainte-Victoire ( http://www.miellerie-sainte-victoire.com/ ), organisées par l'Abeille Provençale.
Nous avons été accueillis par Jean-Jacques MALET, apiculteur professionnel, qui conduit un cheptel de près de 400 ruches avec passion.
Malgré le ciel menaçant, ce fut une belle journée qui a débuté par une marche à la découverte de la flore, dans les contreforts du plateau du Cengle, au pied de la Sainte-Victoire, sur la commune de Rousset. Puis nous avons déjeuné chez Jean-Jacques MALET et ensuite passer une partie de l'après-midi dans la miellerie, à discuter et parler apiculture. Un vrai régal !


vendredi 12 juin 2015

12 juin 2015, un très beau reportage : "Disparition des abeilles, la fin d'un mystère"


"...Ayons l’humilité d’entendre le message que nous envoient ces millions de colonies d’abeilles qui s’effondrent et la sagesse d’aller leur porter secours."
Cette phrase est extraite de ce très beau reportage réalisé en 2008, diffusé sur France5, plus que jamais d'actualité, et que je vous invite à découvrir.
 "...On peut comprendre l’angoisse de l’agriculteur face aux ravageurs de ses cultures et son recours à la chimie. Pourtant sans l’abeille il est ruiné. La conscience du danger commence à atteindre nos campagnes. On aimerait que cette alarme soit entendue des pouvoirs publics et que l’on cesse d’éradiquer les plantes des voies ferrées, des bords de route, des trottoirs. Quelques communes de France ont déjà cette volonté et imposent le zéro pesticide. La même lucidité vaut pour les jardins privés.
La survie des butineurs est entre les mains de tous… Soigner l’abeille c’est aussi soigner l’homme. Les abeilles meurent de l’activité humaine, des pesticides en particuliers. On ne peut plus feindre l’ignorance, prétendre qu’on ne savait pas. Les abeilles allongent la liste des milliers d’organismes vivants que nous avons fait disparaître de la terre. Les butineurs sont l’espèce de trop qui en s’éteignant peuvent sonner le glas de l’humanité. Ayons l’humilité d’entendre le message que nous envoient ces millions de colonies d’abeilles qui s’effondrent et la sagesse d’aller leur porter secours."

jeudi 28 mai 2015

26 mai 2015, des abeilles en pleine activité !

Voici une petite vidéo assez "anodine" mais je ne me lasse pas de les observer.
Là, j'ai filmé la colonie 27. Elles rentrent pas mal de pollen noir, certainement du pollen de coquelicot.
En tout cas, il y a une belle activité au trou de vol !


25 mai 2015, transvasement d'une ruchette dans une ruche

Je viens de transférer l'un des deux essaims que j'ai récupéré le 30 avril. Après avoir passé près de 4 semaines dans sa ruchette d'accueil de 5 cadres, j'ai estimé que la colonie s'était suffisamment développée pour être transférée dans une ruche.
Il faisait beau et chaud et elles étaient très calmes. J'ai effectué cette opération en fin de matinée.


mercredi 20 mai 2015

20 mai 2015, les couleurs du printemps

Un pur régal visuel, et ce n'est pas si rare à Beaumont.



Le rucher se situe tout près de ces champs. Les coquelicots, comme toutes les papavéracées ne sont pas nectarifères. Par contre, les abeilles les visitent intensément pour y prélever du pollen.


A l'inverse du coquelicot, l'acacia fournit un nectar particulièrement prisé par nos avettes...

lundi 4 mai 2015

3 mai 2015, contrôle de l'avancée des colonies

Aujourd'hui, j'ai contrôlé l'avancée des colonies après 16 jours d'enruchage.
L'objectif est de voir comment chacune des colonies s'est développée (ponte de la reine, construction des rayons, présence de couvain, etc.) et en fonction de son développement de lui rajouter deux cadres gaufrés.

Chaque ruche peut contenir 12 cadres. J'ai enruché les essaims sur 7 cadres gaufrés et mis une partition (plaque de bois) qui ferme, sur l'un des côtés, l'espace nécessaire aux abeilles et limite la déperdition de chaleur.
Si la colonie a commencé à bien se développer, je passe la ruche à 9 cadres.
 
Elles sont très calmes. J'enfume très légèrement et uniquement au trou de vol.
J'ouvre la ruche en soulevant le plateau nourrisseur.

 Ici, vous pouvez voir le contenu d'une ruche en activité sur sept rayons.
les 7 rayons sont sur la gauche, auxquels se rajoute la partition à droite.
Dans l'espace vide (à droite) se trouvait la cagette de transport des abeilles.

 Il y a du monde à l'intérieur !

C'est dans cet espace et en décalant la partition que j’insère les deux nouveaux cadres.



Je vérifie l'avancée de la colonie et sa capacité à construire les rayons de cire

Sur ce cadre, vous pouvez voir en haut une zone de stockage du miel avec une partie déjà operculée par de la cire bien blanche et sur le centre, la partie de stockage du pollen

 Sur cette photo, la reine, marquée en bleu.
On marque les reines d'une pointe de peinture spéciale de la couleur de l'année de leur naissance.
(en bleu pour les années finissant par 0 ou 5,
blanc : 1 ou 6, jaune : 2 ou 7, rouge : 3 ou 8 et vert : 4 ou 9)

Et pour finir, voici une photo des deux ruchettes qui accueillent les essaims que j'ai récupérés.
L'une est encore fermée et sera ouverte ce soir.

jeudi 30 avril 2015

30 avril 2015, tous mes essaims sont là plus deux petits nouveaux !

Ça y est ! Les 4 derniers essaims que j'attendais sont arrivés, mardi, en parfait état.
Et aujourd'hui, ce sont 2 nouveaux essaims qui vont se joindre aux 27 autres colonies du rucher. Les ruches de Michel ont essaimé. Elles ont produit 3 essaims. Michel en a gardé un, et j'ai récupéré les deux autres. Ce sont des noires, locales.
Tous les deux sont d'aujourd'hui. Un ce matin et un cet après-midi. Ils sont chacun dans leur ruchettes fermés et mises au rucher. Je les ai nourris et j'ouvrirai les ruchettes dans deux jours, samedi soir.
Pas de photo cette fois-ci...

Ce soir, le rucher compte 29 colonies. Je n'en espérais pas tant !

jeudi 23 avril 2015

17 avril 2015, les abeilles sont enfin là !



Voilà, par une belle journée, avec Michel, mon ami apiculteur, nous avons réceptionné les essaims (qui remplacent ceux arrivés morts la semaine dernière. La Sté Apimiel a été très réactive). Dès midi nous avons commencé le travail d'enruchage qui nous a pris plus de 3 bonnes heures. 
Il y a eu encore quelques petits soucis avec 5 essaims, mais l'essentiel est là, super !!!
(Apimiel m'a contacté, avant que je le fasse, afin de savoir comment s'était passé le transport. Ils vont m'expédier à nouveau les essaims morts.)


Les abeilles sont restées enfermées, au calme dans leur nouvelle ruche, durant deux jours afin qu'elles puissent en prendre possession, commencer à tirer les cires (construire les rayons) et libérer la reine.
Ne pouvant sortir, les abeilles sont nourries avec du sirop "50/50". J'ai préparé ce sirop avec 1 kg de sucre + 1 litre d'eau + 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre qui facilite la digestion de ce breuvage. 
Chaque colonie a reçu deux litres.
Je donnerai ce sirop jusqu'à ce que les colonies soient suffisamment développées.

Pour permettre à la colonie de pouvoir respirer, les plateaux de fond grillagés sont ouverts. J'ai fait en sorte que l'aération puisse se faire par le devant. J'ouvrirai pleinement les plateaux quand les chaleurs arriveront.

L'enruchage a donc eu lieu vendredi et c'est dimanche soir, à la tombée de la nuit, que j'ai ouvert les ruches. Quand je dis que j'ai ouvert les ruches je veux dire que j'ai retiré les portes d'entrées pour permettre aux abeilles de sortir. 

Sur la vidéo réalisée, on peut voir que toutes les abeilles n'ont pas été mises dans les ruches, le premier jour. Certaines se sont échappées. Elles ne sont pas allées loin. Tôt, le lendemain matin, quand je suis allé voir le rucher, je me suis aperçu que sous presque toutes les ruches de petits paquets d'abeilles s'étaient formés entre le grillage du plateau de sol et la plaque qui ferme celui-ci. Elles sont restées ainsi proches des ruches. Lundi soir, elles étaient toutes rentrées dans les ruches.