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lundi 31 octobre 2016

31 octobre 2016, une nature un peu déboussolée (suite)...

Après le pommier, c'est au tour du poirier.
La photo n'est pas très nette ; elle a été prise à une heure tardive.
Il y a aussi des pruniers en fleurs dont je prendrai des photos demain.



vendredi 28 octobre 2016

28 octobre 2016, une nature un peu déboussolée...


Quoi de plus naturel et normal qu'une abeille butinant une fleur de pommier.
Sauf que...
Sauf que nous sommes le 28 octobre et que cette photo a été prise en début d'après-midi, sur l'un de mes arbres, à deux pas du rucher !
La sévère sécheresse que nous avons eue cet été a dû perturber suffisamment la flore pour qu'après les pluies et avec cette douceur, certaines plantes se croient au printemps.
Il ne nous reste plus qu'à espérer que l'ordre naturel des choses se remette en place.












mardi 25 octobre 2016

25 octobre 2016, FranceAgriMer, Synthèse de l'audit sur la filière apiculture - les prémices d'un regain d'intérêts pour l'apiculture

Depuis quelques temps, nous pressentions un regain d’intérêts pour l’apiculture. La sensibilisation des médias sur les difficultés rencontrées par la filière apicole et sur la vulnérabilité des abeilles face aux pesticides déversés dans nos champs semble (même si d’autres causes sont probablement à l’œuvre) avoir eu pour effet d’amener de nouveaux adeptes à se lancer dans l’élevage et la protection de ce fascinant insecte.

La dernière étude sur la filière apicole française réalisée par FranceAgriMer en 2015 vient d'être publiée. Elle porte sur un observatoire de la production de miel et de gelée royale et donne une image de la situation quantitative de l’apiculture en France. Depuis le début des années 2000, ces études nous avaient habitués à une baisse du nombre d’apiculteurs & de ruches ainsi qu’à une baisse de la production, notamment de miel. Si cette dernière demeure sujette à des fluctuations importantes d’une année sur l’autre, les indicateurs sur les acteurs et sur le cheptel font apparaître une embellie, laissant présager d'un avenir plutôt positif pour la filière même si des difficultés non négligeables persistent.

Selon cette étude, le nombre d'apiculteurs est reparti à la hausse.
En 2015, nous étions 40.944 à détenir au moins une ruche. Soit une augmentation de 10% par rapport à 2014.
Si cette tendance à la hausse persiste, cela concrétiserait ce regain d'intérêt pour l'apiculture, et l'arrêt de la baisse du nombre d'apiculteurs en France.
Ces chiffres sont plutôt encourageants, car durant ces vingt dernières années, et jusqu'en 2014, la filière apicole n'a cessé de perdre ses apiculteurs. Leur nombre avait chuté à 37.193, en 2014.
Ils étaient 41.836, en 2010 ;  69.237 en 2004 & 84.215 en 1994.

Le nombre de ruches est, lui aussi, en augmentation même si ces données sont à relativiser par des pertes importantes chaque hiver compensées par l'augmentation globale du cheptel français au printemps.
A l'entrée de l'hiver 2014/2015, la France comptait 1.200.930 ruches. Soit une croissance de 21% par rapport au précédent hiver.
Là encore, la courbe semble s'inverser, puisque la France avait vu chuter son cheptel passant de 1.320.900 ruches en 2004 à 1.073.900 ruches en 2010.

En revanche, la production de miel est plus fluctuante. L'apiculture française peine à retrouver le niveau de ses productions antérieures.
Si 2015 a été une "très bonne année" voire une année exceptionnelle avec une production de 24.000 tonnes, 2014 n'avait produit que 13.000 tonnes et l'on sait que 2016 ne devrait guère dépasser les 10.000 tonnes.
Pour mémoire, la production était de : 18.330 tonnes en 2010 et 25.500 t en 2004.
Le rendement moyen national en miel, quant à lui, s’élève à 26,3 kg de miel produit/ruche en 2015, contre 16,2 kg/ruche en 2014.

En 2015, les apiculteurs disposant de moins de 50 ruches (apiculteurs de loisir & agriculteurs disposant d’un atelier d’apiculture en tant que complément à une autre activité) représentent 92% des apiculteurs français. En 2010, ces apiculteurs « familiaux » (disposant de 1 à 30 ruches) représentaient 89,3% (37.400 apiculteurs) de la profession.
Ils ont produit, en 2015, 25% du miel français.
Les apiculteurs avec plus de 150 ruches représentent 4,5% du total des apiculteurs en France (4% lors du dernier audit de 2010). Ils sont 1841 apiculteurs (1633 en 2010). La hausse du nombre de ces apiculteurs que l'on peut qualifier de professionnels est proportionnellement plus importante que celle observée pour l'ensemble de la filière.
Les professionnels assurent les deux tiers (64%) de la production de miel contre 25% pour les apiculteurs disposant de moins de 50 ruches.

mardi 18 octobre 2016

16 octobre 2016, le lierre et l'abeille, une belle histoire d'amours automnales


Fleurissant de septembre jusqu'en novembre, le lierre procure à de nombreux insectes et notamment aux abeilles leurs ultimes ressources alimentaires avant l’hiver.
La fleur du lierre produit en abondance du pollen et du nectar.
Les fruits, quant à eux, mûrissent en février, mars. Ils sont alors une précieuse ressource alimentaire pour de nombreux oiseaux souvent affaiblis par la disette hivernale. Pour l’homme, ses bais sont toxiques.
Souvent, les jardiniers cherchent à se débarrasser du lierre, accusé d’étouffer les arbres sur lesquels il grimpe.
Cette réputation est injustifiée. Le lierre puise ses ressources dans le sol grâce à de profondes racines. Ses racines aériennes n’ont aucune fonction absorbante, elles lui servent seulement à s'agripper : contrairement à une idée répandue, le lierre n’est pas une plante parasite. Le lierre est à protéger ! Il abrite, nourrit et protège toute une faune.