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samedi 2 décembre 2017

2 décembre 2017, cette fois-ci la neige s'est vraiment invitée.


Mon rucher de Jouques sous la neige.
Il est tombé, ici, une quinzaine de centimètre. 


Sur Beaumont, il y a un peu moins de neige qu'à Jouques...


vendredi 1 décembre 2017

1 décembre 2017, les premiers flocons


Les premiers flocons sont tombés cette nuit. Déjà, depuis une dizaine de jours les températures sont négatives la nuit et ce temps froid va perdurer.
Il y a un mois, je me préoccupais de la sécheresse, de l'absence de fleurs et de l'impact que cette situation pouvait avoir sur mes colonies. Je craignais l'arrivée d'un hiver rigoureux et précoce. Mes craintes se réalisent. 
Après deux hivers particulièrement doux, mes colonies et moi allons probablement vivre notre premier vrai hiver. J'avoue avoir quelques angoisses d'autant plus que les colonies après des mois sans pluie significative n'abordent pas cette situation dans les meilleures conditions.
Dame nature est aux commandes, nous verrons où elle nous mène !

mardi 21 novembre 2017

21 novembre 2017, le froid est là...

Le peu de pluie qui est tombé en début de mois n'a pas suffi à faire reverdir la campagne. Les fleurs sont absentes et avec elles le pollen. De plus, le froid est arrivé. Il gèle presque tous les matins et les journées restent souvent fraîches. Les colonies dans ces conditions sortent très très peu.
La semaine dernière, j'ai mis du candi dans toutes mes ruches.

En visitant mes ruchers, j'ai pu observer que deux colonies ont obturé une partie de leur entrée. Je n'avais pas encore observé ce phénomène.
Les abeilles, quand elles le jugent nécessaire, ajustent la grandeur du trou de vol avec de la propolis en fonction des conditions climatiques.
Voici la vidéo que j'ai réalisée pour montrer ce comportement :


mercredi 1 novembre 2017

1 novembre 2017, la sécheresse exceptionnelle perdure.


L'an dernier, à la même époque, et à cause d'une sévère sécheresse, la nature était déboussolée. Certains arbres fruitiers s'était mis à refleurir comme si pour eux les pluies de septembre / octobre étaient le signe d'un renouveau, d'un printemps avant l'heure. 
Voir l'article de l'an dernier sur ce sujet (et les suivants) :
 https://leruchersaintgervais.blogspot.fr/2016/10/28-octobre-2016-une-nature-un-peu.html

Les abeilles, quant à elles, n'avaient pas trop souffert. Le lierre avait bien fleuri, leur procurant nectar et surtout pollen.
En cette période de l'année, la floraison du lierre est toujours un moment important car c'est une floraison intermédiaire entre celles d'été et celles de l'automne/hiver. De plus, cette floraison est très souvent abondante tant en nectar qu'en pollen. Si le pollen est indispensable à la vie des colonies car il leur apporte les protéines dont elles ont besoin, notamment pour le développement des larves, il l'est d'autant plus que les colonies, à ce moment de l'année, élèvent les abeilles dites d'hiver.

Ces abeilles peuvent vivre jusqu'à 6 mois alors que les abeilles dites d'été dépassent rarement les 6 semaines. Elles sont physiologiquement différentes de leurs homologues de la belle saison et leur corps gras sont plus développés. Ce sont elles qui assureront la pérennité de la colonie pendant les mois les plus difficiles de l'hiver et qui feront la jonction avec les prochaines abeilles d'été qui naîtront à partir de février/mars 2018. 

Il faut savoir qu'en apiculture, il y a schématiquement deux saisons, l'été et l'hiver. Le début et la fin de chacune diffèrent d'une région à une autre. La première, l'été, débute, dans ma région, à partir de février par la floraison des noisetiers suivis des amandiers. Les reines relancent leur ponte et la population des colonies croît. Elle se termine en octobre/novembre quand les températures chutent. C'est le moment pour l'apiculteur de se promener autour de ses ruches et d'observer discrètement ses abeilles au trou de vol. L'hiver c'est la période de repos, sinon pour l'apiculteur du moins pour ses abeilles.

Cette année, l'absence de pluies significatives jusqu'à aujourd'hui a séché toute la flore. Le lierre a fleuri plus tôt et ses fleurs ont quasiment séché sur place, ne donnant ni nectar ni pollen.
Résultat, beaucoup de mes colonies connaissent un arrêt de ponte. Les reines arrêtant la ponte en l'absence de rentrée de pollen. De plus, la plupart des colonies restent à l'intérieur des ruches puisant déjà dans les réserves de miel.
J'évalue cette consommation de miel, durant l'hiver, par une pesée régulière de chacune des ruches.
Absence de nouvelles abeilles à naître dans les semaines à venir, une consommation accrue et inhabituelle des réserves de miel, voilà une situation préoccupante qui deviendrait critique si un hiver rigoureux arrivait précocement.

Il faut espérer que cette conjoncture climatique prenne fin le plus vite possible afin que les colonies reprennent une activité normale.
En attendant, je reste attentif à l'évolution de mes colonies.

Carte publiée par Météo Vaucluse le 31 octobre :





jeudi 28 septembre 2017

28 septembre 2017, quelques photos de mon rucher à Jouques, du Réal et d'un mur à ruches ou apier rupestre.





Je suis allé visiter mon rucher de Jouques. L'euphraise jaune y est aussi en pleine floraison et elle est bien présente. Je n'ai pas ouvert les ruches mais apparemment les colonies vont bien.
Sur les photos les ruches sont peu visibles :



J'en ai profité pour aller voir le ruisseau, le Réal, qui coule en contre bas, à moins de 100 m du rucher.
Je ne pensais pas qu'il pouvait avoir un tel débit en cette saison et par cette sécheresse. Les abeilles ont de quoi s'y abreuver.






J'ai fini ma virée apicole par la visite d'un lieu qu'un ami Facebook m'a indiqué. Ce lieu est situé à 800 mètre de mon rucher. "Sais-tu que tout près de ton rucher se trouve un mur de ruches ?", m'avait dit Emmanuel lors de l'un de nos échanges.
Pas facile à trouver mais je l'ai déniché. Dissimulé par la végétation, ce mur ou apier rupestre compte 5 niches à ruches. 




28 septembre 2017, pose des lanières Apivar, des ruches saturées & des faux bourdons encore présents...

Au début du mois de septembre, j'ai procédé au traitement de mes ruchers, à l’exception de deux ruchers sur lesquels j'avais encore quelques hausses à retirer. Afin de garantir une bonne qualité du miel il est interdit de traiter tant que des hausses sont présentes.
Le traitement consiste à poser des lanières d'Apivar, en principe deux par ruches. Ce sont des bandes en plastique imprégnées d'un produit qui se diffuse progressivement. Les abeilles s'en imprègnent et le varroa qu'elles peuvent "héberger" sur leur corps meurt.
Ce traitement annuel permet de lutter contre ce parasite endémique des colonies en faisant chuter la pression qu'il exerce sans pour autant réussir à l'éliminer. Sans traitement, les colonies sont vouées à mourir dans les deux ans.
Afin d'être efficace au mieux, les lanières doivent être positionnées de part et d'autre du couvain, comme sur la photo :


Cette opération nécessite d'ouvrir les ruches et de repérer où se situe le couvain. Cela nous permet alors d'évaluer à la fois la force de nos colonies (le nombre de cadres qu'elles occupent dans la ruche) et les réserves en miel qu'elles ont déjà emmagasinées en prévision de l'hiver.
J'ai posé les dernières lanières aujourd'hui et j'ai pu constater que mes colonies sont, dans l'ensemble, assez fortes voire très fortes, avec de belles réserves en miel. Certaines sont mêmes quasi saturées, comme on peut le voir sur ces deux photos qui suivent ainsi que celle en entête prises aujourd'hui :



Je n'ai pas touché à ces réserves car les reines disposent de suffisamment de place pour la ponte (4 à 6 cadres de beau couvain). Pour l'instant, il n'est donc pas besoin d'envisager un mourrissement comme j'avais pu le faire l'an dernier.
Lors de la visite d'hivernage que je ferai courant octobre, je procéderai à la pesée de chaque colonie. Cette opération permet d'avoir un poids indicatif de référence. Durant l'hiver, les pesées successives permettront d'évaluer les réserves consommées et celles encore disponibles. En fonction des relevés, il est possible alors de compenser les faiblesses en réserves par l'apport de "candi" (une pâte sucrée).

Autre constatation que j'ai pu faire aujourd'hui : la présence de faux bourdons, les mâles. Ils n'y en a pas dans toutes les ruches, mais certaines en accueillent encore... Il faut croire que la pénurie en ressources mellifères n'est pas encore survenue complètement. Ce phénomène est peut-être également dû aux températures clémentes que nous avons. En principe, les mâles sont chassés hors des ruches dès la fin août, début septembre...

J'ai pu identifier 5 mâles sur cette photo montrant un cadre bien rempli de pollen, en rive du couvain :



lundi 25 septembre 2017

23 septembre 2017, récupération d'un (très petit) essaim

23 septembre, c'est mon jour anniversaire...
En fin d'après-midi, 17h30, nous étions au rucher en train d'arroser quelques plantations quand est arrivé, au-dessus de nous, un nuage d'abeilles. Là, première réaction, hé zut ! un essaim à cette heure-ci et en septembre quelle merde. Avec Stéphane nous avons eu l'impression que l'essaim arrivait sur le rucher et non qu'il sortait d'une ruche. Le petit nuage a commencé par tourner et par se rapprocher de deux ruches, comme s'il voulait y entrer. Puis il est allé se poser près d'un arbuste, à deux, trois mètres du rucher.
Branle-bat de combat. Vite, chercher une ruchette, y mettre deux cadres de miel que j'avais gardés et trois cadres construits. Drap, enfumoir, combi, et me voilà partie pour récupérer cet essaim. Ce tout petit essaim, comme l'on peut le constater sur les photos.
Je sais que ses chances se passer l'hiver sont minces, très minces, mais j'ai décidé de les lui offrir. En cette saison, en pleine nature et en partant de zéro, cet essaim n'a quasi aucune chance de survie. Là, je lui ai proposé réserves et cadres bâtis. En fonction de son installation à l'intérieur de la ruchette, je le confinerai sur 4 cadres voire 3 cadres.
Etant petit, sur le drap, j'ai pu facilement repérer et voir la reine. Une belle noire non marquée. Ouf ! Toutes mes reines sont marquées ! Donc, a priori, cet essaim ne devrait pas être issu de l'une de mes ruches. De plus, il s'agit de l'un de mes ruchers de production constitué de belles colonies. A essaimer, ce serait un bien plus grand nombre d'abeilles qui aurait constitué cet essaim. Ce qui est loin d'être le cas. Deux questions demeurent, pourquoi un essaimage en cette saison et pourquoi un si petit essaim ?









Elles battent le rappel !


Sur cette photo, la grande de Nasanov est bien visible. Cette glande diffuse des phéromones de regroupement qui attirent les abeilles d'une même colonie et les amènent à se regrouper. C'est cette petite "fente" blanche à l'extrémité supérieure de l'abdomen des abeilles. On dit que les abeilles battent le rappel (abdomen dirigé vers le haut et battement d'ailes). Dans notre situation, c'est le signe que la reine est à l'intérieur.


lundi 18 septembre 2017

18 septembre 2017, l'euphraise jaune ou odontites luteus


Voici une fleur que jusqu'alors je n'avais pas remarquée. C'est l'odontite luteus ou euphraise jaune. Elle pousse dans les sols arides et calcaires et fleurit de juillet/août à octobre. les tiges sont brun rougeâtre.
En ce moment, elle est en pleine floraison et recouvre des espaces entiers. Les abeilles viennent y chercher un peu de pollen (jaune légèrement oranger) et du nectar.


mardi 22 août 2017

22 août 2017, pré-bilan de cette saison apicole

La saison apicole touche à sa fin et pour l'instant je suis plutôt satisfait.
J'ai réalisé un peu plus d'une cinquantaine d'essaims artificiels1 (EA) avec un taux de réussite de 92%. 
J'ai contrôlé les derniers EA que j'ai faits après la mi-juillet et ils ont tous réussi.

Côté production, la plupart des colonies sur lesquelles j'ai posé des hausses2 il y a deux mois ont, jusqu'à présent, bien travaillé. J'ai déjà commencé à récolter quelques kilos et d'ici la mi-septembre je devrais faire ma première belle petite récolte. Ce qui est pour moi un peu inespéré car ce n'était pas du tout ma priorité. J'ai beaucoup épuisé, en les divisant, mes colonies souches au printemps. Mais elles se sont très bien reconstituées. Je lèverai les dernières hausses d'ici la mi-septembre. Les corps sont pleins et les colonies continuent à rentrer nectar et pollen.

Un Essaim artificiel est constitué de quelques cadres de couvain et de réserves pris dans une ou plusieurs ruches, SANS leur reine. Ces cadres sont mis dans une petite ruche appelée ruchette. Si l’opération est effectuée correctement et si les conditions sont favorables, la petite colonie (constituée artificiellement) se sentant orpheline (sans reine) va procéder à l’élevage d’une nouvelle reine. C’est ainsi qu’à partir d’une ruche on peut procéder, par division, à la constitution de nouvelles colonies.

2 Les hausses sont des sortes de caisses plus petites que le corps de la ruche dans lequel vit la colonie toute l'année. L'apiculteur ne touche pas aux réserves de miel que les abeilles stockent dans le corps de la ruche. Pour récolter du miel, il pose sur le corps une hausse. Si les conditions (colonies fortes et saines, miellée suffisante, temps clément) sont bonnes les abeilles vont stocker le surplus de leurs butinage dans la hausse.

19 août 2017, portes ouvertes organisées avec Un toit pour les abeilles


Depuis le printemps j'ai rejoint Un toit pour les abeilles qui propose aux particuliers et aux entreprises le parrainage de ruches. J'ai ainsi dix ruches parrainées.
Ce samedi matin, j'ai accueilli quelques-unes et quelques-uns de mes marraines et parrains dans le cadre de portes ouvertes. La rencontre a duré toute la matinée pour s'achever en début d'après-midi.


A l'ombre du grand saule, nous avons pris le temps d'aborder la vie d'une colonie d'abeilles dans sa ruche et son accompagnement par l'apiculteur.
Comment est constitué l'intérieur d'une ruche. Comment s'organise la colonie et comment elle évolue au fil des saisons, quel rôle joue chacune des catégories d'ouvrières. Quelle est la place de la reine et des mâles, les faux-bourdons. Quels sont les produits de la ruche et comment la colonie les élabore et les utilise. J'ai présenté quel est mon rôle d'apiculteur dans l'accompagnement des colonies.
Nous avons également abordé la récolte et l'extraction du miel par la visite en petits groupes de la miellerie.
Puis, équipés de protections apicoles,  nous nous sommes rendus au rucher afin d'observer les abeilles dans leur espace de vie. Nous avons ouvert une ruche dans laquelle nous avons pu découvrir une colonie bien populeuse en pleine activité. Nous avons également pris le temps d'ouvrir une hausse afin de découvrir les cadres remplis de miel et en grande partie operculés, signe d'une récolte proche.

Ce fut une bien belle et agréable journée, riche en discussions et partage.
Avec l'ensemble des photos prises, j'ai constitué un album sous la forme d'une vidéo.


lundi 10 juillet 2017

10 juillet 2017, l'activité dans les hausses


Jusqu'à présent j'ai beaucoup axé mon travail aux ruchers sur l'augmentation de mon cheptel et cela passait inévitablement par la division et donc l'affaiblissement de mes plus fortes colonies. Je n'ai donc pas posé de hausses au printemps comme j'aurais pu le faire ; sacrifiant la production de miel.
C'était mon choix.

Depuis fin mai début juin, j'ai cessé de diviser mes colonies souches (anciennes) car j'ai pu commencer à poursuivre les divisions à partir des essaims artificiels réalisés au printemps. Grâce à une météo particulièrement favorable avec quelques oranges bienvenus et un suivi attentif, la plupart de mes colonies souches ont pu ainsi suffisamment se reconstituer pour envisager la pose de hausses. C'est ce que j'ai pu commencer à faire. Et ce travail commence à produire ses premiers effets pour mon plus grand plaisir.
Les photos montrent l'activité dans les hausses.

Le rucher Saint-Gervais en fleurs :


mardi 6 juin 2017

2 juin 2017, mon rucher d'élevage...


Presque trente ruchettes...
A partir de maintenant je vais commencer à transférer une partie de ces essaims dans des ruches, la moitié. Et je vais consacrer l'autre moitié à poursuivre les divisions.

lundi 29 mai 2017

29 mai 2017, l'ensemble des photos prises le 16 avril

Voici l'ensemble des photographies prises le 16 avril dernier et réunies dans un petit montage vidéo.
La vidéo dure 6 min mais je pense que vous ne serez pas déçu et irez jusqu'au bout.
Je vous laisse découvrir...

mercredi 24 mai 2017

23 mai 2017, petit à petit mon rucher d'essaims artificiels s'agrandit


Mon objectif est d'atteindre une trentaine d'essaims d'ici cet été. J'ai bon espoir d'y arriver.
Pour l'instant, les colonies se développent bien et semblent apprécier cet emplacement.

lundi 22 mai 2017

21 mai 2017, la floraison du cornouiller sanguin


Le cornouiller sanguin est un arbuste très répandu. En vieillissant, ses rameaux se teintent d'un rouge vif. Ses fleurs blanches sont regroupées en ombelles. Par chez moi, la floraison survient courant mai. Son fruit est une petite bais bleu-noir non comestible.
C'est un arbuste mellifère à forte odeur qui donne un miel très, très fort en goût.